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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 15:09

Pour faire echo au dernier commentaire de Yoda, j'en résume les points suivants.

Un homme peut se désenpapillonner ou se décravater honnorable que si c'est sa femme qui le réalise. Un homme se doit donc de rester "intact" au maximum.

L'homme est tenu en respect, flatté et se sent virile par sa femme si celle-ci s'assure régulièrement du bon nouage de son accessoire de cou et le réajuste.

Les femmes approuvent sensuellement notre capacité endurement à l'emprisonnement lorsqu'elles passent un doigt "entre le col brulant et le cou tenu "à l'étranglé""

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commentaires

Denis 16/04/2014 08:54

Il est vrai que l'honneur selon Yoda ne peut pas être contredite, reste à supporter l'emprise au niveau du cou pour être aussi honorable.

Marc 09/04/2014 17:16

Merci Yoda, pour ainsi dire cette fois le "maitre Yoda" est applicable tant le respect vient naturellement en vous lisant.

bob 10/04/2014 21:16

et bien Maître Yoda, quelle classe et quelle élégance!!!je te félicite!!!je ne suis pas encore aussi strict que toi et je ne connais personne qui a cette exigence!!!!

Yoda 09/04/2014 16:40

Puisque vous me le demandez, c'est avec plaisir que je développe: mais je tiens à préciser d'emblée que je ne porte que rarement des cravates, que je juge par trop "décontractées", car facilement desserrées. En véritable disciple d'une exigence sévère envers moi-même, je m'impose plusieurs fois par semaine une tenue très stricte, en 3 pièces, et nœud papillon, par nature à l'opposé de la cravate (plus on tire dessus, plus il se resserre). Ce qui me motive, c'est l'incroyable sympathie que la plupart des femmes qui m'en font la remarque. Mais en fait, pour moi, c'est un acte de rébellion voire de mépris à leur encontre: en effet,dans cette société actuelle où le casual et le confort est roi, la plupart de nos compagnes portent des tenues d'un négligé incroyable, peu élégantes et toujours décontractées : jeans, chemisiers informes et top sans charmes recouvrent le 95% des femmes actuelles: En endurant moi-même une tenue m'obligeant à un maintien très mesuré, je survole très nettement notre époque ainsi que cette véritable invasion de looks méprisables et sans attrait. Alors, croyez-moi, lorsque je croise dans la rue, ou lors de mes activités professionnelles (je suis avocat), une femme, jeune ou moins jeune, en tailleur ou portant une tenue élégante, c'est toujours un plaisir d'échanger ensemble un regard d'une grande complicité mutuelle, une façon de nous dire "bravo, vous tenez la ligne". Les rebelles actuels sont les personnes élégantes, plaçant l'élégance, la classe et le maintien bien au-dessus de leur méprisable petit confort. Actuellement, quasiment plus aucune femme ne supporte une tenue un temps soit peu sévère (talons, taille corset, col fermé, ou chignon serré), sous peine de crier au scandale. Seules quelques braves et courageuses élégantes, défendent encore l'honneur de leur rang: à celles-ci, le respect, l'admiration et le sens de servir de Yoda leur est acquis. Mes costumes sont toujours en lainages fins, et j'apprécie devoir supporter le grattage d'un pantalon, afin de dépasser mon besoin de confort. Mes gilets sont cintrés, et m'obligent à me tenir droit, et enfin mes chemises sont la plupart à col anglais, amidonné et bien durci, et bien sûr mes nœuds papillons noués par mes soins, et portés tels quels de 7 heures du matin à 21 heures, voire parfois plus tard si une soirée me retient. Il est vrai que lorsque le soleil pointe actuellement, il y a plusieurs moments inconfortables dans la journée, et je dois faire appel à un grand contrôle sur moi-même pour ne pas céder à la panique, c'est à dire à se desserrer le col, déboutonner le gilet. Néanmoins, toujours je reprends le contrôle de la situation, sachant que seule la maîtrise psychique et physique peut m'aider à oublier ces moments pénibles, où j'ai l'impression d'être enfermé dans une cage, et que mon cou en enserré dans un col durci comme du bois et m'interdisant tout mouvement non anticipé. Je développerai volontiers dans le chapitre suivant mes expériences lorsque, dans des moments intimes, une de mes précédentes compagnes m'embrassait, et lorsqu'il faut prendre sur soi afin de tenir sa dignité pour ne pas grogner du fond la gorge, tant tendre le cou pour embrasser s'apparente à un étranglement sans merci. De plus, lorsque cette compagne offre à vos yeux le décolleté d'un chemiser de dentelles ou de satin ouvert, telle une provocation, la virilité s'en trouve décuplée et menace d'exploser le pantalon, et la sensation de soumission au col (en fait, une soumission à soi-même, et rien qu'à soi) confine à de la torture pûre et simple. Bien à vous, et tenant toujours strictement la ligne, Yoda

bob 09/04/2014 08:11

il serait intéressant que Maître Yoda nous fasse part de ses expériences dans le port de la cravate!!!!